Lundi 2 mars 2009


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Par oozma - Publié dans : Nûche de Boël
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Vendredi 27 février 2009
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Par oozma - Publié dans : volatil
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Samedi 21 février 2009

cranky (comparative crankier, superlative crankiest)

Positive
cranky

 

Comparative
crankier

 

Superlative
crankiest

  1. Grouchy, irritable; easily upset.
    He got home from a long day at work tired and cranky.
  2. Full of spirit; crank.
  3. Addicted to crotchets and whims; unreasonable in opinions; crotchety.

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Translations

Par oozma - Publié dans : SauveurBlog
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Jeudi 18 décembre 2008



Par oozma - Publié dans : philarminieuse
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Jeudi 18 décembre 2008
Par oozma - Publié dans : épisoïdal
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Mercredi 9 juillet 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faire le deuil de toi ... te savoir mort 

t'enfermer dans l'instant ... irréversible

 

Boire ton sang dans une coupe de crystal :

un toast porté aux nues où l'enfer prend racine

 

Capituler, toucher la terre du genou,

rendre hommage au vainqueur inerte et dépouillé

de la morgue éphémère et suintante d'ennui

que des voix acclamaient, sourdes et machinales,

en accords dissonants aux échos mols et mièvres

disloqués en chiffons sur des parois de glace

 

"Allégeance" est le mot qui me vint tout d'abord.

Je voulais faire serment de ma dépendance

à cette forme humaine qui m'avait frôlée.

 

Je voulais pénétrer dans ta chair affroidie

et m'y fossiliser pour les siècles des siècles

... donner à ce vieil ambre son authenticité

me souder à ton sort jusqu'à la nuit des temps

 

Je voulais tant rencontrer la Mort avec toi...

 

et tes phrases ronflaient de tant de suffisance,

fantômes déchus en costume d'Arlequin,

j'ai pensé que la farce était digne d'éloges :

j'ai fait sonner mon rire et j'ai battu des mains

sous le charme della comédia post mortem

que tu nous donnais là, clown triste irréductible,

en artisan rompu aux chutes théâtrales

qui ressuscite autant que pleuvent les bravos.

 

Mais le jour s'est levé, clair et cru, presque tendre.

Je suis encore en vie, et tu ne me vois pas.

Je passerai ces heures à t'aimer et t'attendre,

promenant dans les rues mon fardeau de sherpa

 

 

 

 

 


Par Marta £. Ooz Lloyd - Publié dans : morbidoïdal
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Mercredi 9 juillet 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

un poème à l'arrache, écrit pour t'arracher

à ma léthargie calme de jeune vieillarde

un prototype en vers et rimes mirliton

une approche effacée et humble, et inutile

par ce que l'univers qui gravite à ton cœur

broie furieusement les matrices stériles,

disciples erronés, ou Marie-Madeleines

honteuses à pleins cheveux de l'amour maternant

qu'elles ont prodigués aux hommes morts de froid

ou de faim - peu importe s'ils feignaient de l'être -

étonnées de ne pas s'offrir en repentance

pas le moins concernées de la rédemption

qu'à titre gracieux le Seigneur leur présente

 

à titre inaugural l’anathème est levé

à titre de Seigneur tu veux m'offrir le monde

et je souffle tout bas « non, j'ai déjà donné »

espérant que jamais, jamais tu ne l'entendes



Par £akma de Kermal - Publié dans : épisoïdal
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Mercredi 9 juillet 2008

  

 j'ai si grand désir d'être à vous

que je façonne des poèmes

à vous convaincre de m'aimer ...

 

  

  

 

sans vous ma vie est sans objet

le temps ne passe que de loin

l’ herbe croît entre les pavés

et la nuit tombe avant l’aurore

 

je vois des chevaux au labour

aussi petits que des santons

sur des prairies en miniature

je vois les brigands au festin

les voyageurs dépossédés

de leurs vitales victuailles

de leurs pièces d’argent massif

 

je vois la forêt qui avance

je vois le cerf changé en Christ

sur les terres de Saint-Julien

je vois la mer danser, là-bas

au-delà du périphérique

 

des messagers fendent la nuit

quand l’orage bat les fougères

martelés de pluie jusqu'aux os

aux martèlements des sabots

de leur mutation sagittaire

 

 

 

une langueur, comme un opium,

ourle et brode mon quotidien

l’inaccessible  lendemain

s’effondre quand je crois l’atteindre

 

fantôme engendré de la nuit

cauchemar aux bottes de plomb

sorcier en cape d’eau croupie

obligatoire puanteur

courtisan des marais stagnants

fiancée des sables mouvants

un hôte étrange et inquiétant

qui me déclare “indésirable” …

 

et je continue de t’attendre

dans les limbes du lendemain

transie sur le chemin de ronde

comptant les moutons à rebours

et terrassée par le sommeil

 

j’ai mouru sans voir l’ennemi

et sans souffrir mon agonie

Tout est bien qui est bien fini

 

 

 

 

 

Par £akma de Kermal - Publié dans : sphérique
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Lundi 7 juillet 2008

 

 

de fausse alarme en lieu commun,

inertes et muselées, les mains

se répandent comme une pieuvre

 

la  mort enfantant ses chef-d’œuvres

n’écrit plus que du bout des doigts

ni ne crie plus à pleine voix

n’écoute plus que d’une oreille

les musiques aux autres pareilles

 

recouchée sur son piédestal

la statue de papier mâché

fondue en pluie dégoulinée

ruisselle en filets d’encre pâle

 

des giclées d’amour en bouillie

et des souvenirs en fouillis

souillent les champs de blé en herbe

fertilisés à nos proverbes

 

appel de la vie, résistance

clameurs sourdes d’une autre chance

Par Lakma de Kermal - Publié dans : volatil
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Lundi 7 juillet 2008



 

extraire mon enfant mort-né dans la gangrène

expulser le magma de l’organe liquide

t’absorber tout entier dans ce chantier sanglant

pour te rendre la vie et célébrer ton sacre

Par £akma - Publié dans : sphérique
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